
Je n’ai pas appris l’humain dans les livres.
Je l’ai appris sur le terrain.
Je m’appelle Adeline Guy. J’ai encadré des équipes pendant vingt ans avant de créer Riviera Solutions RH.
D’abord dans le médico-social, puis dans le bâtiment, où je co-dirige aujourd’hui AZM Constructions à Sainte-Maxime.
Pourquoi j’ai créé Riviera Solutions RH
Je suis ensuite devenue cheffe de service dans le médico-social, à l'APAJH de Montpellier. Pendant quatre ans, j'ai encadré des équipes pluridisciplinaires auprès de personnes en situation de handicap. C'est là que j'ai compris que manager, ce n'est pas appliquer une procédure, c'est remettre chaque personne à sa juste place pour que le collectif tienne.
Ces quatre années ont été les plus belles de ma vie professionnelle. Je ne serais sans doute jamais partie de moi-même. C'est un choix de vie personnelle qui m'a fait quitter ce poste.
Je suis revenue dans le Var, et après la naissance de mon fils, une série de rencontres m'a menée à découvrir l'administratif et le commercial d'une entreprise du bâtiment. Trois ans plus tard, je suis devenue co-gérante d'AZM Constructions, que je continue à piloter aujourd'hui. Je connais le bâtiment de l'intérieur, pas parce que je l'ai étudié, parce que je le vis tous les jours.
L’idée de Riviera Solutions RH est née en 2022. Une connaissance dirigeait une entreprise de plus de soixante-dix salariés, sans aucun service RH, et m’appelait pour qu’on réfléchisse ensemble à ses sujets d’équipe. À côté, j’écoutais les autres dirigeantes et dirigeants du Golfe me raconter les mêmes choses : des conflits qui duraient, des recrutements qui échouaient, des départs qu’on n’avait pas vus venir. Tout le monde galérait, personne n’avait à qui en parler sérieusement.
La même année, j’ai fait un bilan de compétences. Le consultant a interrogé mon réseau pour comprendre ce qu’on attendait de moi. La réponse est revenue unanime : du conseil RH pour dirigeants. Je me suis formée pour poser les bases techniques, j’ai décroché ma certification en 2023, et j’ai créé Riviera Solutions RH la même année.
J’ai joué au volley au niveau national et j’ai entraîné pendant plusieurs années. C’est l’image la plus juste de mon métier.Le volley, c’est le seul sport où tu ne peux pas faire une action individuelle. Personne ne gagne tout seul. Mon boulot d’entraîneure, c’était de replacer chaque joueuse à son meilleur poste, selon ses compétences et son caractère. De lui faire comprendre que son job, c’était ça. Et que c’est parce que chacune fait son job que l’équipe gagne.C’est exactement ce que je fais en entreprise. Je remets chaque personne à sa bonne place, dans sa vraie mission. Sans ce cadrage, chacun joue pour soi et l’équipe perd le match. Une fois que c’est cadré, tout le monde joue ensemble, et la boîte gagne.
Ce que je fais
Ce que je fais aujourd’hui, ce n’est pas de la RH au sens où on l’entend d’habitude. Je ne suis pas là pour vous chouchouter, vous donner des leçons de bienveillance, ou vous livrer un dossier que vous laisserez dans un tiroir. Je suis là pour que vos équipes vous fassent gagner de l’argent.
Je remets chacun à sa juste place, je cadre ce qui doit l’être, je désamorce ce qui traîne, et je vous laisse retourner à votre vrai métier. Avec moi, vous allez tirer le meilleur de vos salariés. Et votre boîte va tourner mieux.
La confiance, c'est les yeux ouverts
Croire en quelque chose les yeux fermés, ça s'appelle la foi.
Il y a une question qu'on ne me pose pas toujours directement, mais qu'on se pose. Elle ressemble à ça : vous intervenez dans plusieurs entreprises, parfois dans le même secteur. Vous êtes vous-même dirigeante d'une société du bâtiment. Comment puis-je être certain que mes informations resteront chez moi ?
C'est une question légitime. Et je préfère l'aborder franchement plutôt que de faire comme si elle n'existait pas.
Ma connaissance du terrain est réelle parce que j'y suis moi-même. C'est ce qui me permet de comprendre vos contraintes en quelques échanges, de parler à vos chefs d'équipe sans avoir besoin d'un interprète, et d'entrer dans l'opérationnel sans trois mois d'adaptation. Mais cette proximité m'impose en contrepartie des règles particulièrement claires.
Je ne vous demande pas de me faire confiance parce que je vous dis que je suis digne de confiance. Je vous propose d'organiser et de contractualiser les conditions de cette confiance.
Quatre engagements concrets, inscrits dans nos lettres de mission.
Non-sollicitation de vos salariés
Pendant toute la durée de ma mission et dans les douze mois qui suivent sa fin, je ne démarche aucun membre de votre équipe, que ce soit pour mon propre compte, pour une entreprise dans laquelle j'exerce des fonctions, ou au bénéfice d'un autre client. Si un de vos salariés prenait l'initiative de me contacter spontanément pour une opportunité extérieure, je vous en informerais.
Cloisonnement des informations commerciales
Ma mission est RH. Je n'ai pas vocation à accéder à vos devis, vos marges, vos appels d'offres, vos conditions commerciales ou vos fichiers clients. Je travaille avec ce que j'ai besoin de connaître pour accomplir ma mission, rien de plus. Lorsqu'un dossier RH nécessite ponctuellement un accès à une information de ce type, cet accès reste strictement limité à ce besoin précis.
Confidentialité totale
Tout ce que j'apprends chez vous, sur vos salariés, votre organisation, vos tensions internes ou votre façon de fonctionner, reste chez vous. Aucune information ne circule entre clients, et aucune n'alimente mes propres intérêts ni ceux d'une autre structure avec laquelle je travaille.
Déclaration des conflits d'intérêts
Si une situation crée un conflit entre deux de mes missions, ou entre une mission et mes fonctions dans une autre entreprise, je vous en informe immédiatement. Et je me retire du dossier concerné.
Ces engagements ne sont pas une clause de style. Ils sont intégrés à toutes mes lettres de mission, ce qui vous donne un fondement contractuel, pas seulement une parole donnée.